Le crime de Dédale (Paul Halter)

By Paul Halter

First published: France, Masque, 1997


Blurb

Halter - Dédale.jpgMars 1937.  En Crète, le professeur Newcomb découvre des rouleaux de parchemin et une tablette d’agile couverte d’idéogrammes.  Il est à cent lieues de penser qu’il écrit les premiers mots d’une épouvantable série de crimes.  Ce spécialiste de l’Antiquité et ses deux compagnons ont-ils approché de trop près des secrets millénaires, au point de réveiller Talos, le géant de bronze crée par Dédale?

En tout cas, ces mystérieux assassinats doublés d’énigmes archéologiques sont propres à émoustiller une jeune fille en mal d’aventures, son chevalier servant et un vieil archéologue reconverti dans les enquêtes criminelles.  Pour eux, la clef de cette affaire se trouve en Crète.  Et même si la Crète n’est pas au bout du monde, c’est là-bas qu’ils iront au bout de leur destin…

Le maître français des chambres closes au cœur de la mythologie grecque…


My review

“Dédale” in French means both “labyrinth” and “Daedalus” – but there’s no mystery maze here.

The idea of invoking Greek myths is good, but the execution isn’t.

As a detective story, it’s disappointing.  There are four murders, but the victims scarcely matter; only a couple of them appear, very briefly – and there are no suspects.  The reader knows the murderer must be one of a handful of people, because they’re prominent characters in the story, but there’s no connection to the victims – or, oddly, any attempt to investigate the victims, their connections to the suspects, or movements on the nights of the crimes.  Where is the investigation?  Where are the clues pointing to X and Y (and the subtly laid clues proving the guilt of Z)?

Instead, we get a surprisingly dull travelogue in Crete.   It lacks the humor and immediacy of, say, Gladys Mitchell’s Come Away, Death.